Assistente editor: Hugo de Aguiar

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Souffle Minuano

Nos édifions notre vie sur nos racines…
Valorisez ces fondations si importantes
Ma passion pour « Rio Grande » est un supplice constant
Que le temps n’arrive pas à détruire!…

Vent qui souffle…
dans les sombres prairies de mon âme

Vent qui balaye…
les failles de mes souvenirs
Ou m’emmènes tu ? Vent égoïste
qui refroidis mon corps, et détruis mes espoirs

Vent...
qui balaies dans ton incessante galopade
le dernier équilibre de celle qui a aimé
comme on n’aime qu’une fois

Vent…
indolent, distant, inhumain
comme l’amour qui s’en est allé
et dans sa débandade…
une âme délaissée…
et une vie dépeuplée…

Vent...
chante les nausées de mon essence
siffle librement dans les champs lointains
Peut-être que l’errante raison
d’un autre quelqu’un

Qui, seul et triste
affligé par le départ d’une affection
trouve consolation dans le lourd chagrin de mon cœur
Solitaire… qui
dans les prairies de la vie
n’a plus de larmes pour pleurer
ni de voix pour interpeller
N’a plus de force pour aimer
car la grisaille des vieilles inactions
brisées par les rafales
nourries de subsistances jaunies par le froid
ont laissé à découvert les masses gelées
apathiques
Et ton souffle glisse sur ses épaules
de carences… centenaires

Sonde…
compte les antiques actions et les pauses
vieux « minuano » de mon enfance
Charrie mon esprit vers ma demeure
qu’elle repose dans la déflagration de ta raison

Cristal Poetisa (trad Fernando Oliveira)

1 comentário:

Efigênia Coutinho disse...

Outra maravilha do grande mestre Fernando Oliveira, que sei sabe dominar essa língua o Francês, onde convivi muito, pois o meu marido era de descendência francesa, e dominava muito o Francês. Até hoje ainda tem parentes na França, onde só existe um ramo dos "Mallemont".
Eu vou ficar sonhando com um poema meu traduzido por Fernando oliveira.
Com admiração,
Efigênia Coutinho
Presidente Fundadora
Academia Virtual Sala de Poetas e Escritores
www.avspe.eti.br/